Les Cahiers d’Auré

Pensif sur le long tapis roulant qui traverse la gare Montparnasse, au recoin des couloirs de la station de métro, j’entends au loin Les Cahiers d’Auré jouer de la gratte « Si ça ne tenait qu’à moi ».

Si le premier album et son style chaloupé s’apprécient et s’écoutent en pleine rupture, embué dans un quart d’heure notoire un soir dans un bar devant un verre d’alcool de mures, le deuxième se fait plus rythmé, taquin et séducteur.

Depuis, j’ai compris qu’elles aiment toutes « My Pretty French Accent » et, qu’en ce vendredi, la pluie est une bonne excuse pour chercher un peu de réconfort…

Une réflexion sur “Les Cahiers d’Auré

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